Tuesday, January 22, 2013

NASCA - AREQUIPA 21/01/2013 Poniedzialek/Lundi/Monday/Lunes


Trasa / Trajet  Nasca - Arequipa/ Camino de Nasca a Arequipa

Jedziemy do Arequipy drogą Panamericana. Od dziewiątej rano. Docieramy do celu około siódmej wieczorem.
Droga niezwykła, wszystkie odcienie szarości, brązów, żółcieni i szmaragd oceanu. Czasem jedzie się jak wśród olbrzymich wysypisk kamieni, czasem jak wśród celowo ustawionych kamiennych strażników, a czasem jak przez pustynię, po płaskowyżu, nad przepaściami, które kończą się w oceanie. Mija się też intensywnie zielone uprawy ryżu. Jedzie się serpentynami, drogami, które przecinają skały, tunelami.

Dzięki kulinarnemu terroryzmowi Bogdana nie jedliśmy niczego po drodze - to zapewne uchroniło nasze żołądki przed nieoczekiwanymi przygodami. Przede wszystkim jednak dzięki pośpiechowi zdążyliśmy do Arequipy tuż przed zachodem słońca i mogliśmy podziwiać ośnieżony u szczytu wulkan Misti.

W mieście wielki tłok. Ten ma pierwszeństwo, kto jedzie ostrzej. Janusz i Paweł okazali się mistrzami w tych zawodach.

Wieczorem byliśmy na kolacji w świetnej knajpie, Jola ją znalazła a Agnieszka postawiła wino. Miała imieniny. A po powrocie do hotelu padliśmy wszyscy jak strucle. Prawdę mówiąc, ciągle jesteśmy niedospani i do tylu z pisaniem blogu, ale się poprawimy.
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Nous suivons la Panamericana direction Arequipa. Nous sommes sur la route de 9h du matin à 7h du soir. Les paysages sont  incroyables : tous les tons, du jaune au gris ou marron et en face : l'océan bleu-émeraude. Le désert de sable cède la place au désert rocheux. Un panorama lunaire.
La route suit le bord de l'océan, puis s'en éloigne. Nous entrons dans les terres. Toujours des montagnes de sable, mais au pied des montagnes, des oasis de verdure. Grace à l'eau des rivières qui descendent des montagnes, l'homme a réussi à arracher quelques bouts de terre au désert. Les rizières sont très vertes en cette saison.

Nous traçons, traçons, sans déjeuner. Bogdan ne nous laisse pas nous arrêter dans les petits "trocsons" au bord de la route. Les estomacs protestent. Nous aussi. La deuxième voiture se révolte et force une halte devant un magasin, pour acheter quelques fruits et des biscuits, de quoi tenir jusqu'à Arequipa.

En arrivant à Arequipa (2300m), nous avons tous remercié Bogdan. Le futé, il savait ce qu'il faisait. Non seulement il nous a sauvé des problèmes gastriques certains, mais surtout, il nous a permis d'arriver à Arequipa juste avant la fin du jour... Face à nous, à près de 6000m, le volcan Misti, droit et hautain, trônait dans sa fière allure royale au milieu des autres sommets. Il nous attendait sagement sous la lumière rose orangée des rayons du soleil couchant... absolument magique !

Arequipa, une grande ville. Dans les rues, la priorité est à celui qui la prend. Janusz et Paul se débrouillent bien, les réflexes  de conduite parisienne les aident bien au Pérou!

Nous dînons - et célébrons la fête d'Agnieszka - dans un restaurant que Jola a déniché dans son guide Michelin. ZigZag, un restau péruvien réputé pour sa viande. Le propriétaire est.... Suisse, donc la présentation de la viande d'alpaga ressemble à la pierrade... Tant pis ! La viande est excellente, même si elle est préparée et servie à la manière savoyarde!
Nous allons bien dormir cette nuit, l'hôtel, proche du centre est confortable. Comme tous les soirs, nous tombons de fatigue.
Notre blog en souffre : notre écrivain Agnieszka et son assistant Janusz n'arrivent pas à "produire" des textes tous les jours, les traducteurs encore moins...
Nos familles et nos amis nous laissent sur le blog des messages qui en disent long  : "On veux voir, on veut tout savoir!"...
Nous nous promettons de faire mieux dès le lendemain.


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Vamos a Arequipa por la Panamericana. Desde las nueve de la mañana hasta las siete de la tarde.
Camino inusual, todos los tonos de gris, marrón, amarillo y mar esmeralda. A veces se va como a traves de un enorme basurero de piedras, a veces parece que estan puestas deliberadamente como unos guardianes. pasamos por el desierto, por la meseta, al lado de precipicios, que terminan en el océano. Cruzamos campos de arroz de color verde intenso. Vamos por las serpentinas de la carretera, cruzamos tuneles de roca.

Gracias al terrorismo culinario de Bogdan no comemos nada por el camino. Pero gracias a las prisas llegamos a Arequipa justo antes de la puesta del sol y pudimos admirar la cima del volocan MIsti cubierta de nieve.

en la ciudad  gran multitud de coches. Tiene prioridad el que conduce mas decididamente (agresivo). Janusz y Pablo demostraron ser expertos en la materia.

Por la noche tuvimos una cena en un magnífico restaurante suizo que encontro Jola. Como Agnieszka tenia el santo le toco invitarnos a tomar el vino. Y después de regresar al hotel nos caimos como las piedras. De hecho, todos los dias estamos cansados y retrasados con la escritura en el blog, pero intentaremos mejorar. 


Niby Pacyfik, a atakuje...  / Le Pacifique nous agresse...
Teoricamente Pacifico pero ataca..




Piaskowo-ryżowe kontrasty / Entre le sable et les rizières...
Entre las montañas de arena y campos de arroz



Nad ryżowiskami malenkie wioski, jakby utopione w piasku /
Des villages, au dessus des rizières, semblent engloutis sous le
sable.


















Arequipa powitała nas wulkanem Misti o zachodzie słońca /
Arequipa nous a accueillis avec la vue sur Misti
Arequipa nos da la bienvenida con su volcan Misti al atardecer














Zachód słońca nad Arequipą  / Coucher du soleil sur Arequipa
La puesta del sol sobre Arequipa

Wieczorem świętowaliśmy imieniny Agnieszki w szwajcarskiej restauracji...
Le soir, nous avons célébré la fête d'Agnieszka dans un restau suisse...
Tarde-noche celebramos el santo de Agnieszka en un restaurante suizo










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